INTRODUCTIONAUXSCIENCESDUSOL


Objectifs

  • Comprendre les mécanismes qui conduisent à l’érosion hydrique des sols
  • Proposer des pratiques adaptées pour limiter ce phénomène


Déroulé


Erosion concentrée après un semis de blé
Source : M. Eimberck, depuis planet-terre.ens-lyon.fr





Réponses aux questions

  • Influence de l’interculture sur l’érosion :
    • Labour : Diminue le ruissellement par rapport à l’absence de pratiques (en facilitant l’infiltration de l’eau) / Favorise les départs de terre à cause de la destructuration des aggrégats.
    • Déchaumage : Pas d’influence sur le ruissellement / Favorise les départs de terre en créant de la terre fine.
    • Couverts : Diminue le ruissellement grâce à la consommation d’eau par le couvert / Limite les départs de terre car les tiges freinent l’eau.
      Source : Martin et al. (1997)


  • Les différences régionales observées pour l’érosion hydrique s’explique principalement par l’occupation des sols. Malgré des pentes plus importantes, les prairies permanentes du Massif Central retiennent les particules de terre et limitent l’érosion par rapport aux assolements céréaliers du bassin parisien, avec plus de période de sols nus. Les vignobles comme le Bordelais sont particulièrement sensibles à l’érosion, avec des parcelles en pentes et des inter-rangs potentiellements laissés en sol nu.
    Source : Cerdan et al. (2010)


  • A l’échelle du paysage, il est possible :
    • d’ajouter des bandes enherbées au bord des parcelles pour freiner et “nettoyer” l’eau qui ruisselle, et ainsi limiter les départs de terre.
    • d’alterner les cultures d’hiver et les cultures de printemps pour freiner l’eau sur certaines parcelles, et là encore limiter les départs de terre en limitant l’énergie cinétique.



En complément

Vous pouvez lire ce cours relatif à la dégradation des sols.



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